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Théodore Monod
Pour PruneL'homme, blanc en Europe, noir en Afrique, jaune en Asie, et rouge en Amérique,
n'est que le même homme teint de la couleur du climat.
Georges-Louis Buffon
Rhubarbe en fleur
Le temps perdu
Imparfait, libre et heureux
Voici des fleurs, des fruits
Une star
A tous les singesDe tous les animaux du zodiaque chinois, vous êtes le plus intelligent.
![]() Les facéties, la finesse et la ruse vous permettent de vous sortir indemne des situations les plus délicates. Particulièrement à l'aise en public et dans les soirées où fraye le beau monde, vous charmez, étonnez et divertissez votre audience par des grimaces et des histoires d'une drôlerie irrésistible.
![]() C'est avec une lucidité détonante que vous riez également de vous-même. Votre caractère de " pessimiste jovial " s'adapte facilement au contexte, non sans une certaine rouerie. Face à un adversaire " gros bras ", vous usez de bassesses, de flatteries et parvenez à l'embobiner pour le mener où bon vous semble. Votre habilité dans l'art de la manipulation n'a pas d'égal et vous jouez volontiers la comédie pour amadouer votre entourage.
Larmes de crocodile et mensonges éhontés font partie de votre panoplie quotidienne. Si l'on vous prend la main dans le sac, vous avez l'élégance de reconnaître vos erreurs et le don de vous faire pardonner.
Vous sautez de branche en branche, de problème et problème, avec une inconstance fantasque qui frise la puérilité. Difficile de vous faire tenir en place ; au moindre signe de lassitude, vous changez d'arbre. Mais derrière vos mimiques et vos gesticulations se cache un vieux singe que les Chinois nomment le Sage.
![]() ![]() ![]() ![]() Ce n'est pas un singe qui va vous dire le contraire L'amitiéL'amitié 1965
Texte: Jean-Max Rivière
Musique: Gérard Bourgeois Chanson reprise par les enfoirés pour les restos du coeur
Leçon n° 7NOTIONS PRATIQUES DE POLITESSE ET TENUE ET DE SAVOIR VIVRE (suite) paru en 1948.
UNE AIMABLE POLITESSE : FAIRE PLAISIR Les marques de respect qu'utilisent les hommes dans leurs rapports quotidiens sont pour beaucoup vides de sens ; aussi, les oublie-t-on fréquemment. Vous n'en comprenez la porté que si vous songez à leur signification profonde. Dans certaines régions, on s'aborde encore en proférant ces paroles :"Paix et salut !" d'abord, en souvenir d'un temps où l'étranger, l'inconnu était l'ennemi et où l'on ne pouvait s'entretenir avec lui qu'après l'avoir assuré de ses intentions pacifiques. Les formules de salutation sont donc chargées d'un généreux sentiment d'humanité. Mais encore faut-il utiliser ces formules convenablement, poliment.
Utilisation des marques de respect : On ne souhaite le bonjour que dans la journée ; le soir, il faut dire bonsoir. Quand on quitte quelqu'un, on lui dit : au revoir (n'employez pas ces tournures gauches : " Salut ! Salut bien ! Allez, au revoir ! Bonjour la compagnie !..." Les salutations : Pour saluer une personne, attendez d'être à quelques pas d'elle, regardez-la, retirez votre coiffure de la main droite et inclinez gracieusement la tête en souriant. La correction exige que l'inférieur salue le supérieur, que le plus jeune salue le plus âgé, que l'homme salue la femme. Celui qui a reçu un salut doit toujours le rendre.
la poignée de main : Il est impoli de meurtrir la main que l'on serre, de la garder longtemps dans la sienne, de la secouer sans fin. Une poignée de main molle et fuyante est tout à fait déplaisante. Une pression de main discrète et franche suffit à faire passer d'un coeur à l'autre le courant de sympathie qui naît d'une estime réciproque. Il est de bon goût de retirer ses gants pour serrer la main d'une personne qui est elle-même dégantée. l'accolade : Les salutations sont parfois accompagnées de témoignages d'affection (toutefois, on s'abstient dans la foule ou dans un lieu public). A ses proches ou ses parents, on doit les embrasser discrètement, sans claquement de lèvres. Les effusions bruyantes sont déplacées.
La déférence : Elle se marque par de nombreux usages que n'oublie jamais un homme bien élevé. Gardez votre coiffure à la main lorsque vous parlez à des personnes à qui vous devez des égards, jusqu'à ce qu'elles vous invitent à vous couvrir. Cédez le passage quand vous les croisez ou quand vous les accompagnez. Laissez-leur le haut du pavé (le côté le plus près des maisons).
Pour celles et ceux qui auront malheureusement manqué les 6 premières leçons, veuillez suivre les liens Noir et blanc
Voilà comment prendre un coup de vieux...
J'ai reçu de la part de ma soeur cette photo de classe (nous sommes toutes les deux sur la photo,
nées la même année
Vous remarquez le vieux poële (à bois à charbon ?), les tomettes au sol, nos tabliers, notre air sage,
je ne connais pas l'année, je pense que c'était en primaire. Enfin voilà, je me rend compte d'un seul coup
du temps passé, et ça fait tout drôle, j'ai l'air d'être d'un autre siècle, ça tombe bien,
c'était au siècle dernier
T'en souviens-tu Sarah ? On n'a pas eu le temps Lorsqu'on était enfant De connaître l'enfance Si le monde était fou Il n'y avait pas chez nous De corne d'abondance Nous rêvions des festins Dont parlaient les anciens Jusqu'au jour qui se lève Mais au petit matin Devant un bout de pain Nous regrettions nos rêves Mais y avait d'l'amour plein la maison Ça tenait chaud quatre saisons Un soleil dans la nuit noire Il brille encore dans ma mémoire Mais y avait d'l'amour plein la maison Il y avait mille caresses Y avait tant de tendresse Que j'en suis riche Pour mille vies T'en souviens-tu Sarah ? On n'a pas eu le temps Lorsqu'on était enfant De connaître l'enfance On devient vite grand S'il faut donner comptant Sa vie pour l'existence Qu'elle était loin la mer ! Et quand venait l'hiver Etait loin la montagne Hanouka ou Noël C'était le froid, le gel Notre mât de cocagne Mais y avait d'l'amour plein la maison Ça tenait chaud quatre saisons Un soleil dans la nuit noire Il brille encore dans ma mémoire Mais y avait d'l'amour plein la maison Il y avait mille caresses Y avait tant de tendresse Que j'en suis riche Pour mille vies Je m'en souviens Sarah Leny Escudero La Maison d'AbrahamUn des monuments historiques les plus pittoresques de Sens est certainement la "Maison d'Abraham", qui s'avance comme la proue d'un navire dans la rue de la République. Ce qui a failli d'ailleurs causer sa perte en Mars 1970 quand un camion la percuta, avant qu'elle soit achetée par la ville en 1985.
Son acte de naissance se trouve dans les comptes rendus d'un procès en 1540, obligeant le propriétaire des lieux Nicolas Mégissier, à payer une redevance de vingt livres aux Dominicains "destinée à acquérir les torches nécessaires au maître-autel" du couvent sur la "Maison des Quatre Vents.
On constate aussi que la maison porte le nom de "Maison des Quatre Vents", ce qu'explique sa position à un carrefour (on trouve dans certains textes "Maison des torches"), et surtout qu'il n'est pas question d'Abraham mais de Jessé. Il faut savoir que le nom actuel résulte d'une erreur d'interprétation qui remonte au moins au début du XIXème siècle, car Théodore Tarbé dans son "Histoire de Sens" publiée en 1838 écrit "on remarque une maison dont l'angle présente un ouvrage de charpenterie des plus singulier. Le poteau qui est au coin est sculpté et représente la généalogie de Notre Seigneur, depuis Abraham jusqu'à la Sainte Vierge".
L'arbre de Jessé a été sculpté sur le poteau cornier. Cet arbre figure la généalogie de Notre Seigneur Jésus Christ, depuis Jessé, père de David. Le sculpteur n'a trouvé de place que pour figurer sept des descendants de Jessé : 4 sont à gauche, sur la rue Dauphine (rue de la République), et 3 à droite sur la rue Jean Cousin. Au sommet, la Vierge tient dans ses bras son divin fils. Jessé est endormi sur un tas de pierres cubiques. Près de lui, l'un des propriétaires de l'immeuble à fait peindre en blanc sur deux lignes : ABRAHAM L'AN 1204, inscription inspirée sans doute par un fanatique de l'antiquité, qui vieillit la maison de 3 siècles.
![]() La "Maison d'Abraham", située rue des Trois Rois (rue Allix), fut remarquée par Gustave Flaubert quand il vint en 1864 se documenter pour rédiger son "Education Sentimentale" où son héros Frédéric est élève au collège de Sens, comme le prouve le passage suivant : "Les distractions de Frédéric étaients moins sérieuses. Il dessina dans la rue des Trois Rois la généologie du Christ, sculptée sur un poteau."
FeverFever (fièvre en français) est une chanson américaine signée par Eddy Cooley et John Davenport (un pseudonyme d'Otis Blackwell). Les paroles ont en réalité été écrites par Joseph Arrington Jr. (alias Joe Tex), qui les vendit pour 300 dollars à Cooley. Pour la musique, Tex préconisait de reprendre l'air de Sixteen Toons, ce que fit Otis Blackwell. Sortie en 1956 (belle année !), elle a été chanté par Little Willie John, qui en vendit plus d'un million d'exemplaires. Toutefois, la version la plus célèbre date de 1958, interprétée par Peggy Lee. C'est bien lui ! Oui, c'est bien moi, Alain Souchon ! It's Alain Souchon, not a sosie
envoyé par alainsouchon1 envoyé par alainsouchon1 C'est bien aussi d'être bilingue
Quel beau temps !!!
Dans les jours qui suivent nous allons avoir de quoi
"chanter sous la pluie"
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