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    Théodore Monod

     
      Surnommé par les Maures "le Majnoun", le fou du désert, un grand respect l'entoure en Afrique.
     
    De 1953 à 1964, il parcourt 5200 km à pied et à dos de chameau à travers le Sahara occidental

     
    «Parler du désert, ne serait-ce pas, d’abord, se taire, comme lui, et lui rendre hommage non de nos vains bavardages mais de notre silence ?»

    À la fois anthropologue, linguiste, océanographe, géologue, botaniste et philosophe, Théodore Monod a rempli sa vie de 98 années de traversées dans le désert, alignant des distances de 900 km de marche !Se contentant de peu pour survivre, doté d’une endurance exceptionnelle, il parcourt de nombreuses fois le désert. Sa particularité est de faire de nombreuses expéditions à pied. En 1954, il parcourt en Mauritanie et au Mali, 900 km sans point d’eau.

     Il a consacré la fin de sa vie à mettre en accord sa foi chrétienne et son combat humaniste pour la dignité humaine. « On le voyait marcher au premier rang des manifestants qui protestaient contre la bombe atomique, l'apartheid, l'exclusion. Il militait contre tout ce qui, selon lui, menace ou dégrade l'homme : la guerre, la corrida, la chasse, l'alcool, le tabac, la violence faite aux humbles. Son credo : le respect de la vie sous toutes ses formes. »

     

     souchon Vidéo à voir "La vie Théodore" 

    Le temps s'enfuit comme l'ombre

                        

     

     

     

     

           Tempus Fugit Velut Umbra

     

     
    L'heure indiquée par un cadran solaire est l'heure solaire ou heure vraie du lieu où il se trouve implanté : autrefois, cela convenait à tout le monde,
    dans la mesure où les déplacements étaient lents et où il n'y avait aucun moyen de diffuser l'heure

    Pour Prune

    L'homme, blanc en Europe, noir en Afrique, jaune en Asie, et rouge en Amérique,
     n'est que le même homme teint de la couleur du climat.
    Georges-Louis Buffon
     

            

       

    Rhubarbe en fleur

     
     C'est la deuxième fois qu'elle fleurit dans mon jardin
     
     Excellente en tarte, confiture, marmelade ou vin, la rhubarbe est également très décorative, pour peu qu’on la laisse fleurir. Normalement, il faut couper la fleur de la rhubarbe pour ne pas épuiser le pied, mais reconnaissez que cette fleur est superbe au milieu d’un massif.
     
     
    le gratin à la fleur de rhubarbe

    Cueillez les fleurs lorsqu’elles sont bien serrées (en boutons) et faites les cuire à l’eau bouillante

    salée comme un chou-fleur. Puis vous accommodez avec une béchamel et du gruyère.

    Faites gratiner le plat au four. C’est étonnant!

                                                      

      
     

    Le temps perdu

     

      

     

     

    LE TEMPS PERDU

    Devant la porte de l'usine
    le travailleur soudain s'arrête
    le beau temps l'a tiré par la veste
    et comme il se retourne
    et regarde le soleil
    tout rouge tout rond
    souriant dans son ciel de plomb
    il cligne de l'œil
    familièrement
    Dis donc camarade Soleil
    tu ne trouves pas
    que c'est plutôt con
    de donner une journée pareille
    à un patron ?

    prevert   Jacques Prévert                                                                                                           Chaud

    No comment

     

              

     

     

     

     

     

     

                                                                               

     

     

    Imparfait, libre et heureux

    Citer Lunalisha

     

    Et oui, on peut être imparfait et pourtant se sentir libre et heureux.

     

    Il est toujours facile d’avoir confiance en soi et de l’estime de soi quand tout va bien. Mais dès que des grains de sable viennent perturber le bon déroulement des choses, et quelque soit la raison (échec dans un projet, rupture sentimentale, perte d’emploi, humiliation au travail, déception…) notre estime de nous-même se fendille, d’autant plus que les fondations sont fragiles en cas d’isolement, de précarité ou de cicatrices du passé non complètement fermées.

     

    Pour Christophe André, médecin à l'hôpital Sainte-Agne à Paris, on peut quitter ce moi-prison dans lequel on étouffe, pour aller vers un moi-violon, dont on apprendrait tranquillement à jouer.

    Une bonne estime de soi n’est pas tendre vers la perfection ou ne s’accepter qu’avec des réussites dans son parcours.  

    Une bonne estime de soi, c’est être en accord, vivre tranquillement et simplement avec soi- même, savoir s’apprécier et ne pas se faire du mal, ne pas se rabaisser, même quand on renonce, on a peur, on est quitté …  

     L’estime de soi, c’est se montrer capable de :

    - Dire ce que je pense

    - Faire ce que je veux

    - Insister quand je me heurte à une difficulté

    - Ne pas avoir honte de renoncer

    - Ne pas me faire avoir par la pub ou les modes, qui veulent me faire croire qu’on n’est quelqu’un de bien que si on porte telle marque ou si on pense de telle façon

    - Rire de bon cœur si on me chambre gentiment

    - Savoir que je peux survivre à mes échecs

    - Oser dire « non » ou « stop »

    - Oser dire « je ne sais pas »

    - Suivre mon chemin, même si j’y suis seul(e)

    - Me donner le droit d’être heureux(se)

    - Me sentir digne d’être aimé(e)

    - Supporter de ne plus être aimé(e), même si ça me rend malheureux(se) sur le moment

    - Me sentir tranquille avec moi-même

    - Dire « j’ai peur » ou « je suis malheureux(se) » sans me sentir rabaissé(e)

    - Aimer les autres sans les surveiller ou les étouffer

    - Faire de mon mieux pour réussir ce que je veux réussir, mais sans me mettre la pression

    - Me donner le droit de décevoir ou de rater

    - Demander de l’aide sans me sentir pour autant inférieur(e)

    - Ne pas me rabaisser ni me faire du mal lorsque je ne suis pas content(e) de moi

    - Ne pas me sentir envieux(se) de la réussite ou du bonheur des autres

    - Savoir que je peux survivre à mes malheurs

    - Me donner le droit de changer d’avis après réflexion

    - Faire preuve d’humour sur moi-même

    - Dire ce que j’ai à dire, même si j’ai le trac

    - Tirer les leçons de mes erreurs

    - Me mettre en maillot de bain même si mon corps n’est pas parfait

    - Me sentir en règle avec les blessures de mon passé

    - Ne pas voir peur de l’avenir

    - Trouver que je suis quelqu’un de bien, avec ses qualités et ses défauts

    - Sentir que je progresse et que je tire des leçons de la vie

    - M’accepter tel(le) que je suis aujourd’hui sans renoncer pour autant à changer demain

    - Et enfin, arriver à penser à autre chose qu’à moi… »  
     

    Mike Oldfield Let There Be Light

      

    Voici des fleurs, des fruits

     
    Verlaine, Serge Lama
    Musique: N. Montazaud - S. Tomasi
     
    Voici des fleurs, des fruits, des feuilles et des branches
    Et puis voici mon coeur qui ne bat que pour vous
    Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches
    Et qu'à vos yeux si beaux, l'humble présent soit doux

    Voici des fleurs, des fruits, des feuilles et des branches
    La gare Montparnasse ô, vous souvenez-vous
    Votre coeur était pur, votre robe était blanche
    Votre amour était clair, votre corps était doux

    Voici des fleurs, des fruits, des feuilles et des branches
    Et voici l'escalier des premiers rendez-vous
    Et mon baiser soudain sur votre peau si blanche
    Vous si calme déjà, et moi déjà si fou

    Voici des fleurs, des fruits, des feuilles et des branches
    Et puis voici ce train qui me fait comme un trou
    Et puis voici sa main entre vos deux mains blanches
    Et voici son baiser qui hante votre cou

    Voici des fleurs, des fruits, des feuilles et des branches
    Et puis voici ce train qui s'éloigne sans nous
    Je vous crie "Au secours" mais ma voix est si blanche
    Et vous me laissez seul au milieu du mois d'Août

    Voici des fleurs, des fruits, des feuilles et des branches
    Et puis voici la pluie qui coule dans mon cou
    Ô, ne l'essuyez pas avec vos deux mains blanches
    Et laissez-moi souffrir mon chemin jusqu'au bout

    Jusqu'au bout, jusqu'au bout ...
     
     

     

    Green      Paul Verlaine

    Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches
    Et puis voici mon coeur qui ne bat que pour vous.

    Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches

    Et qu'à vos yeux si beaux l'humble présent soit doux.


    J'arrive tout couvert encore de rosée

    Que le vent du matin vient glacer à mon front.

    Souffrez que ma fatigue à vos pieds reposée
    Rêve des chers instants qui la délasseront.


    Sur votre jeune sein laissez rouler ma tête

    Toute sonore encor de vos derniers baisers
    Laissez-la s'apaiser de la bonne tempête
    Et que je dorme un peu puisque vous reposez.

     

     

    Un peu de neige dans mon jardin

     
    Vous m'excuserez pour la qualité, j'ai filmé rapidement avec
    mon appareil photo,la neige n'est pas restée longtemps.
    Beaucoup de bruits de fond, mais on entend les oiseaux.
    Je ferais mieux une autre fois.
    Enfin peut-être ...
    Sarcastique
     
        

     

    Une star

     
     Une Star ! 
      
    Ma maman à 18 ans
    (une photo des studios Harcourt, non, je blague) 
      
    Le  6 avril, elle a 74 ans 
     
     Aujourd'hui, elle vous dira qu'elle fait partie
     
     
    des chefs-d'oeuvre en péril. 

                                                      Clin d'oeil

       
     
     

    A tous les singes

    De tous les animaux du zodiaque chinois, vous êtes le plus intelligent.                     
     
    Les facéties, la finesse et la ruse vous permettent de vous sortir indemne des situations les plus délicates. Particulièrement à l'aise en public et dans les soirées où fraye le beau monde, vous charmez, étonnez et divertissez votre audience par des grimaces et des histoires d'une drôlerie irrésistible.
     
     
    C'est avec une lucidité détonante que vous riez également de vous-même. Votre caractère de " pessimiste jovial " s'adapte facilement au contexte, non sans une certaine rouerie. Face à un adversaire " gros bras ", vous usez de bassesses, de flatteries et parvenez à l'embobiner pour le mener où bon vous semble. Votre habilité dans l'art de la manipulation n'a pas d'égal et vous jouez volontiers la comédie pour amadouer votre entourage.

    Larmes de crocodile et mensonges éhontés font partie de votre panoplie quotidienne. Si l'on vous prend la main dans le sac, vous avez l'élégance de reconnaître vos erreurs et le don de vous faire pardonner.

    Vous sautez de branche en branche, de problème et problème, avec une inconstance fantasque qui frise la puérilité. Difficile de vous faire tenir en place ; au moindre signe de lassitude, vous changez d'arbre. Mais derrière vos mimiques et vos gesticulations se cache un vieux singe que les Chinois nomment le Sage.
     
     
    Ce n'est pas un singe qui va vous dire le contraire  Clin d'oeil

    L'amitié

       

                     L'amitié              
    1965
    Texte: Jean-Max Rivière
    Musique: Gérard Bourgeois

    Chanson reprise par les enfoirés pour les restos du coeur

    Leçon n° 7

    NOTIONS PRATIQUES DE POLITESSE ET TENUE ET DE SAVOIR VIVRE (suite) paru en 1948.

      UNE AIMABLE POLITESSE : FAIRE PLAISIR

    Les marques de respect qu'utilisent les hommes dans leurs rapports quotidiens sont pour beaucoup vides de sens ; aussi, les oublie-t-on fréquemment. Vous n'en comprenez la porté que si vous songez à leur signification profonde. Dans certaines régions, on s'aborde encore en proférant ces paroles :"Paix et salut !" d'abord, en souvenir d'un temps où l'étranger, l'inconnu était l'ennemi et où l'on ne pouvait s'entretenir avec lui qu'après l'avoir assuré de ses intentions pacifiques. Les formules de salutation sont donc chargées d'un généreux sentiment d'humanité. Mais encore faut-il utiliser ces formules convenablement, poliment.

    Utilisation des marques de respect :  On ne souhaite le bonjour que dans la journée ; le soir, il faut dire bonsoir. Quand on quitte quelqu'un, on lui dit : au revoir (n'employez pas ces tournures gauches : " Salut ! Salut bien ! Allez, au revoir !  Bonjour la compagnie !..." 

    Les salutations : Pour saluer une personne, attendez d'être à quelques pas d'elle, regardez-la, retirez votre coiffure de la main droite et inclinez gracieusement la tête en souriant. La correction exige que l'inférieur salue le supérieur, que le plus jeune salue le plus âgé, que l'homme salue la femme. Celui qui a reçu un salut doit toujours le rendre.

     

    la poignée de main : Il est impoli de meurtrir la main que l'on serre, de la garder longtemps dans la sienne, de la secouer sans fin. Une poignée de main molle et fuyante est tout à fait déplaisante. Une pression de main discrète et franche suffit à faire passer d'un coeur à l'autre le courant de sympathie qui naît d'une estime réciproque. Il est de bon goût de retirer ses gants pour serrer la main d'une personne qui est elle-même dégantée.

     l'accolade : Les salutations sont parfois accompagnées de témoignages d'affection (toutefois, on s'abstient dans la foule ou dans un lieu public). A ses proches ou ses parents, on doit les embrasser discrètement, sans claquement de lèvres. Les effusions bruyantes sont déplacées.

    La déférence : Elle se marque par de nombreux usages que n'oublie jamais un homme bien élevé. Gardez votre coiffure à la main lorsque vous parlez à des personnes à qui vous devez des égards, jusqu'à ce qu'elles vous invitent à vous couvrir. Cédez le passage quand vous les croisez ou quand vous les accompagnez. Laissez-leur le haut du pavé (le côté le plus près des maisons).

    Pour celles et ceux qui auront malheureusement manqué les 6 premières leçons, veuillez suivre les liens

     

               - leçon n°1       - leçon n°1 bis
               - leçon n°2
               - leçon n°3
               - leçon n°4 
               - leçon n°5
               - leçon n°6

    Noir et blanc

    Voilà comment prendre un coup de vieux...
    J'ai reçu de la part de ma soeur cette photo de classe (nous sommes toutes les deux sur la photo,
    nées la même année Rire).
    Vous remarquez le vieux poële (à bois à charbon ?), les tomettes au sol, nos tabliers, notre air sage,
    je ne connais pas l'année, je pense que c'était en primaire. Enfin voilà, je me rend compte d'un seul coup
     du temps passé, et ça fait tout drôle, j'ai l'air d'être d'un autre siècle, ça tombe bien,
    c'était au siècle dernier Grenouille.
     
    Merci Bernie : en effet c'est une photo de maternelle

    T'en souviens-tu Sarah ?
    On n'a pas eu le temps
    Lorsqu'on était enfant
    De connaître l'enfance
    Si le monde était fou
    Il n'y avait pas chez nous
    De corne d'abondance
    Nous rêvions des festins
    Dont parlaient les anciens
    Jusqu'au jour qui se lève
    Mais au petit matin
    Devant un bout de pain
    Nous regrettions nos rêves

    Mais y avait d'l'amour plein la maison
    Ça tenait chaud quatre saisons
    Un soleil dans la nuit noire
    Il brille encore dans ma mémoire
    Mais y avait d'l'amour plein la maison
    Il y avait mille caresses
    Y avait tant de tendresse
    Que j'en suis riche
    Pour mille vies

    T'en souviens-tu Sarah ?
    On n'a pas eu le temps
    Lorsqu'on était enfant
    De connaître l'enfance
    On devient vite grand
    S'il faut donner comptant
    Sa vie pour l'existence
    Qu'elle était loin la mer !
    Et quand venait l'hiver
    Etait loin la montagne
    Hanouka ou Noël
    C'était le froid, le gel
    Notre mât de cocagne

    Mais y avait d'l'amour plein la maison
    Ça tenait chaud quatre saisons
    Un soleil dans la nuit noire
    Il brille encore dans ma mémoire
    Mais y avait d'l'amour plein la maison
    Il y avait mille caresses
    Y avait tant de tendresse
    Que j'en suis riche
    Pour mille vies

                                              Je m'en souviens Sarah                       
    Leny Escudero

    La Maison d'Abraham

    Un des monuments historiques les plus pittoresques de Sens est certainement la "Maison d'Abraham", qui s'avance comme la proue d'un navire dans la rue de la République. Ce qui a failli d'ailleurs causer sa perte en Mars 1970 quand un camion la percuta, avant qu'elle soit achetée par la ville en 1985.

    Son acte de naissance se trouve dans les comptes rendus d'un procès en 1540, obligeant le propriétaire des lieux Nicolas Mégissier, à payer une redevance de vingt livres aux Dominicains "destinée à acquérir les torches nécessaires au maître-autel" du couvent sur la "Maison des Quatre Vents.
    On constate aussi que la maison porte le nom de "Maison des Quatre Vents", ce qu'explique sa position à un carrefour (on trouve dans certains textes "Maison des torches"), et surtout qu'il n'est pas question d'Abraham mais de Jessé. Il faut savoir que le nom actuel résulte d'une erreur d'interprétation qui remonte au moins au début du XIXème siècle, car Théodore Tarbé dans son "Histoire de Sens" publiée en 1838 écrit "on remarque une maison dont l'angle présente un ouvrage de charpenterie des plus singulier. Le poteau qui est au coin est sculpté et représente la généalogie de Notre Seigneur, depuis Abraham jusqu'à la Sainte Vierge".
    L'arbre de Jessé a été sculpté sur le poteau cornier. Cet arbre figure la généalogie de Notre Seigneur Jésus Christ, depuis Jessé, père de David. Le sculpteur n'a trouvé de place que pour figurer sept des descendants de Jessé : 4 sont à gauche, sur la rue Dauphine (rue de la République), et 3 à droite sur la rue Jean Cousin. Au sommet, la Vierge tient dans ses bras son divin fils. Jessé est endormi sur un tas de pierres cubiques. Près de lui, l'un des propriétaires de l'immeuble à fait peindre en blanc sur deux lignes : ABRAHAM L'AN 1204, inscription inspirée sans doute par un fanatique de l'antiquité, qui vieillit la maison de 3 siècles.
                                  
    La "Maison d'Abraham", située rue des Trois Rois (rue Allix), fut remarquée par Gustave Flaubert quand il vint en 1864 se documenter pour rédiger son "Education Sentimentale" où son héros Frédéric est élève au collège de Sens, comme le prouve le passage suivant : "Les distractions de Frédéric étaients moins sérieuses. Il dessina dans la rue des Trois Rois la généologie du Christ, sculptée sur un poteau."
     
    Clin d'oeil Ysatis " je t'attend " Clin d'oeil
     

    Fever

                   
                Peggy Lee : Fever!                                                                      The platters - sixteen tons - 1965
               envoyé par puglet7                                                                   envoyé par logos

    Fever (fièvre en français) est une chanson américaine signée par Eddy Cooley et John Davenport (un pseudonyme d'Otis Blackwell). Les paroles ont en réalité été écrites par Joseph Arrington Jr. (alias Joe Tex), qui les vendit pour 300 dollars à Cooley. Pour la musique, Tex préconisait de reprendre l'air de Sixteen Toons, ce que fit Otis Blackwell. Sortie en 1956 (belle année !), elle a été chanté par Little Willie John, qui en vendit plus d'un million d'exemplaires. Toutefois, la version la plus célèbre date de 1958, interprétée par Peggy Lee.

    C'est bien lui !

      
     
       
            
           Oui, c'est bien moi, Alain Souchon !                            It's Alain Souchon, not a sosie
               envoyé par alainsouchon1                                                envoyé par alainsouchon1
     
               C'est bien aussi d'être bilingue Clin d'oeil
      

    Quel beau temps !!!

    Note I'm singing in the rain Note

      
    Dans les jours qui suivent nous allons avoir de quoi
    "chanter sous la pluie"